préface |
l'état de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation - résumé |
| 03 | l’aide sociale aux étudiants |
| Durant l’année 2024‑25, 691 000 étudiants ont perçu au moins une aide financière directe du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace MESRE , soit 37 % des étudiants. En 2024, le montant des aides de l’État au titre de l’action sociale en faveur des étudiants est de 6,8 milliards d’euros hors financement de la sécurité sociale étudiante [lire la suite] |
| 06 | les départs en retraite des enseignants titulaires des EPSCP entre 2024 et 2030 |
| En tenant compte de la réforme des retraites de 2023 puis de sa suspension, entre 2024 et 2035, les départs en retraite augmenteraient de 78 % pour les enseignants-chercheurs EC et de 67 % pour les enseignants titulaires du second degré affectés dans le supérieur ESAS des EPSCP Définitions . Pour l’ensemble des enseignants titulaires, le taux de départs définitifs moyen annuel s’établirait à 3,5 % sur la période 2025‑2033, en hausse de 0,8 point par rapport à 2018‑2024, dont + 1,3 point en Sciences [lire la suite] |
| 08 | les salaires des personnels des EPSCP et des EPST Reconduction - Actualisation en cours |
| En moyenne, en 2023, les personnels des filières chercheurs des EPST perçoivent des salaires bruts plus faibles que leurs homologues des EPSCP, principalement du fait des primes, indemnités et rémunérations complémentaires. En revanche, les personnels des filières ingénieurs et techniciens et administratifs des EPST reçoivent des salaires bruts moyens plus élevés, en raison notamment d’un pyramidage favorable [lire la suite] |
| 09 | les nouveaux bacheliers et leur entrée dans les filières de l’enseignement supérieur |
| À la session 2024, 687 000 candidats ont obtenu le baccalauréat général dans 55 % des cas, technologique pour 20 % d’entre eux et professionnel pour les 24 % restant . Cet effectif en légère hausse +1,8 % de plus qu’en 2023 porte à 80 % la part de bacheliers dans une génération. Parmi eux, 541 600 étudiants poursuivent dans l’enseignement supérieur à la rentrée 2024 [lire la suite] |
| 10 | les nouveaux bacheliers sur Parcoursup, les vœux et les propositions d’admission |
| Pour l’année 2025, 648 000 élèves de terminale se sont inscrits sur Parcoursup et 97,4 % d’entre eux ont confirmé au moins un vœu lors de la phase principale, soit 630 000 lycéens. Près de 599 000 d’entre eux ont obtenu leur baccalauréat et 93,5 % de ces derniers ont reçu au moins une proposition. À la fin de la procédure, 81 % en ont accepté une [lire la suite] |
| 11 | Les candidatures et propositions d'admission en master |
| En 2025, 258 000 candidats ont confirmé au moins une candidature en master via la plateforme Mon Master. À l’issue de la campagne, plus des deux tiers d’entre eux ont reçu au moins une proposition d’admission. 56 %, soit 145 000 candidats, en ont accepté une définitivement. À ces acceptations s’ajoutent 2 000 recrutements hors plateforme [lire la suite] |
| 12 | les étudiants dans les filières de formation depuis 1960 : croissance et diversification |
| En 2024‑25, 3 013 000 étudiants sont inscrits dans l’enseignement supérieur, soit 10 fois plus qu'en 1960, dont plus de la moitié à l'université. Depuis 20 ans, la croissance a notamment été portée par l’enseignement privé et l’apprentissage. À la rentrée 2024, un étudiant sur quatre est inscrits dans un établissement privé [lire la suite] |
| 13 | l’accès à l’enseignement supérieur |
| En 2024, 79 % des néo-bacheliers poursuivent leurs études dans l’enseignement supérieur un niveau comparable à celui constaté en 2023. Près de six bacheliers généraux sur dix poursuivent leurs études à l’université. Près de quatre bacheliers professionnels ou technologiques sur dix s’inscrivent en STS. Pour la première fois depuis 2013, la filière STS en apprentissage accueille une proportion d’étudiants moins élevée que l’année précédente [lire la suite] |
| 14 | les étudiants en formation dans l’enseignement supérieur |
| À la rentrée 2024, 3 012 800 inscriptions sont recensées dans l’enseignement supérieur. Le nombre d’étudiants inscrits augmente de 1,4 % par rapport à l’année précédente. Il a augmenté de 7,3 % en 5 ans, plus du fait d’une hausse des taux de scolarisation dans l’enseignement supérieur que d’un effet démographique. Le secteur privé forme 26,5 % des étudiants du supérieur [lire la suite] |
| 15 | la parité dans l’enseignement supérieur |
| Plus de la moitié 57 % des femmes sont diplômées de l'enseignement supérieur contre 47 % des hommes. Toutefois, elles sont minoritaires dans les filières de formation scientifique. Dix-huit mois après une licence professionnelle ou un master hors enseignement obtenu, les femmes sont moins en emploi que les hommes et ont des conditions d’emploi moins favorables [lire la suite] |
| 18 | les étudiants en mobilité internationale dans l’enseignement supérieur |
| Dans l’enseignement supérieur français, le nombre d’étudiants étrangers en mobilité internationale atteint 329 100 à la rentrée 2024, soit plus d’un étudiant sur dix. Cet effectif reprend sa progression régulière + 2,9 % en un an après quelques années post-crise sanitaire marquées par un fort rebond des mobilités entrantes [lire la suite] |
| 19 | les bibliothèques universitaires |
| La reprise de l’attractivité des bibliothèques universitaires, observée depuis la fin de la crise COVID, ne se dément pas en 2024 avec une progression de leur fréquentation au niveau national de près de 11 % entre 2023 et 2024, passant de 64 à 71 millions d’entrées. Cette tendance semble s’inscrire dans la durée, et il est probable que le niveau de fréquentation maximum constaté avant la crise sanitaire soit dépassé en 2025 72 millions d’entrées [lire la suite] |
| 20 | la santé des étudiants |
| Selon l’enquête Bien-être et les habitudes des étudiants en matière de santé réalisée en 2024, les trois quarts des étudiants s’estiment en bonne santé. Pour autant, seulement un peu moins de la moitié des étudiants jugent leur sommeil de bonne ou très bonne qualité et un quart déclarent avoir renoncé à des soins ou des examens médicaux pour des raisons financières. Enfin, un tiers des étudiants déclarent avoir eu les signes d’une détresse psychologique dans les quatre semaines qui précédaient l’enquête et 16 % avoir eu des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois [lire la suite] |
| 23 | les parcours et la réussite en STS, IUT et PASS L.AS |
| Près de 55 % des bacheliers 2021 inscrits en STS sous statut scolaire obtiennent leur diplôme en deux ou trois ans. Un peu plus de la moitié des bacheliers 2021 inscrits en BUT obtiennent leur diplôme en trois ans d’études. Les bacheliers généraux ont de meilleurs résultats que les autres bacheliers. En PASS L.AS, plus d’un tiers des étudiants passe en deuxième année après un ou deux ans d’études [lire la suite] |
| 24 | les parcours et la réussite en Licence, Licence professionnelle et Master à l'université |
| Le taux de réussite en Licence en trois ou quatre ans s’élève à 39,5 % pour la cohorte 2020 soit en forte diminution par rapport à la cohorte 2019 - 5,5 points . Le taux de passage en 2ème année de licence augmente à la rentrée 2024. Le taux de réussite en master à l’issue de deux ou trois années de formation, de 76 %, est en hausse pour la cohorte 2021 par rapport à la cohorte précédente [lire la suite] |
| 25 | Les parcours des entrants dans l’enseignement supérieur |
| Parmi les néo-bacheliers inscrits dans l’enseignement supérieur français à la rentrée 2021, près de 40 % ont obtenus au moins un diplôme trois années plus tard. Les inscrits en STS et en IUT sont plus fréquemment diplômés dans ce délai que les étudiants en licence générale, en santé, en classes préparatoires ou en formations dans des écoles d’ingénieur et de commerce [lire la suite] |
| 28 | l’insertion professionnelle des diplômés de licence générale, licence professionnelle et bachelor universitaire de technologie |
| Les taux d’emploi salarié à 12 mois en France des diplômés 2024 de licence professionnelle, licence générale et bachelor universitaire de technologie sont respectivement de 79,8 %, 61,9 % et 69,2 %. Pour la moitié des diplômés 2022 de licence professionnelle en emploi salarié en France à 12 mois, le salaire net mensuel est compris entre 1 710 et 2 170 euros, contre 1 530 et 1 950 euros pour ceux en licence générale [lire la suite] |
| 29 | L’insertion professionnelle en emploi salarié en France des diplômés de master et de Bac + 5 grade master des écoles de la culture |
| Les taux d’emploi salarié à 12 mois en France des diplômés 2024 de master hors enseignement et de formation niveau Bac + 5 grade master des écoles de la culture sont respectivement de 70,4 % et de 61,0 %. Pour la moitié des diplômés 2022 de master hors enseignement en emploi salarié en France à 12 mois le salaire net mensuel est compris entre 1 850 et 2 610 euros, contre 1 740 et 2 330 euros pour ceux en formation niveau Bac + 5 grade master des écoles de la culture [lire la suite] |
| 30 | l’insertion professionnelle en emploi salarié en France des diplômés de formation d'ingénieur et de niveau Bac + 5 en management |
| Les taux d’emploi salarié à 12 mois en France des diplômés 2024 de formation d’ingénieur et de formation en management de niveau Bac + 5 sont respectivement de 74,7 % et de 65,3 %. Pour la moitié des diplômés 2022 de formation d’ingénieur en emploi salarié en France à 12 mois le salaire net mensuel est compris entre 2 340 et 2 880 euros, contre 2 390 et 3 100 euros en formation pour ceux diplômés en management de niveau Bac + 5 [lire la suite] |
| 32 | les certifications obtenues après l’entrée dans la vie active |
| Après avoir quitté l’enseignement supérieur en 2017, 15 % des jeunes obtiennent un nouveau diplôme et 4 % un nouveau titre professionnel dans les six années qui suivent la fin de leur formation initiale. Respectivement un quart et un dixième des jeunes sortant non diplômés de l’enseignement supérieur sont concernés 26 % et 11 % [lire la suite] |
| 34 | la France dans l'espace européen de la recherche via sa participation à Horizon Europe |
| Avec 11,3 % des financements obtenus, la France est le 2e bénéficiaire d’Horizon Europe, confirmant son positionnement au sein de l’Espace européen de la recherche. Elle se distingue notamment à l’ERC, où le CNRS est la première institution d’accueil en Europe, et dans le cluster Climat, énergie et mobilité. Ses principaux pays partenaires sont l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie [lire la suite] |
| 38 | les moyens humains de la recherche et développement |
| En 2023, 678 500 personnes participent à l’activité de R&D en France, ce qui correspond à 513 200 ETP. Parmi ces ETP 69 % sont des ETP chercheurs et 31 % des ETP personnels de soutien à la recherche. Sur dix chercheurs, six travaillent en entreprise et quatre dans le secteur des administrations. Au sein de l’UE27, la France avec 356 400 chercheurs en ETP, occupe la deuxième position en nombre de chercheurs en ETP, derrière l’Allemagne 500 200 ETP [lire la suite] |
| 39 | la parité dans la recherche |
| En 2023, les femmes représentent 35 % de l’ensemble des personnels de recherche et 31 % des chercheurs. Alors que 42 % des chercheurs en administration sont des femmes, cette proportion se situe à 24 % en entreprise, contraste qui n’est pas propre à la France. Les proportions diffèrent selon le domaine de recherche, les domaines les plus mixtes étant ceux de la santé et de la chimie [lire la suite] |
| 40 | les chercheurs en entreprises |
| En 2023, 300 300 chercheurs travaillent en entreprise sur le territoire français. Cette population est plutôt jeune 54 % ont moins de 40 ans , peu féminisée 24 % et en majorité issue d’une école d’ingénieurs. En entreprise, 13 % des chercheurs sont docteurs et 21 % titulaires d’un master français. Leurs caractéristiques socioprofessionnelles dépendent du secteur de recherche de l’entreprise [lire la suite] |
| 41 | le doctorat et les docteurs |
| À la rentrée 2024, 69 400 étudiants sont inscrits en doctorat, un nombre en légère baisse de 0,3 % par rapport à 2023 et en diminution de 9,6 % par rapport à 2013. Parallèlement, 14 700 doctorants ont obtenu leur diplôme courant 2024, soit 3,0 % de moins qu’en 2023 mais 0,9 % de plus qu’en 2013. Plus de 4 doctorants sur 5 inscrits en première année bénéficient d’un financement pour leur thèse. Cette proportion est en hausse quasi continue depuis 2013 + 11 points [lire la suite] |
| 42 | le devenir des docteurs trois ans après l’obtention de leur thèse |
| Trois ans après leur thèse, 91 % des docteurs diplômés en 2020 sont en emploi et 74 % travaillent dans la recherche publique ou privée. Plus de la moitié des doctorats sont délivrés à des hommes et leurs conditions d’emploi sont plus favorables que celles des femmes. Six docteurs étrangers diplômés en France sur dix restent travailler en France [lire la suite] |
| 43 | l'effort de recherche et développement en France |
| En 2023, l’effort de recherche et développement s’établit à 2,18 % du PIB en France. Sur la période 2013‑2023, la dépense intérieure de recherche et développement expérimental DIRD a progressé de 0,8 % par an, soit à un rythme un peu inférieur à celui du PIB + 1,2 % . La dépense intérieure de recherche et développement expérimental des administrations progresse plus modérément à 0,2 % par an [lire la suite] |
| 44 | les dépenses intérieures de recherche et développement |
| En 2023, comme en 2022, six branches de recherche activités spécialisées, scientifiques et techniques, automobile, aéronautique et spatial, activités informatiques et services d’information, pharmacie et édition, audiovisuel, diffusion concentrent 54 % de la dépense intérieure de R&D des entreprises. Les organismes de recherche EPST, EPIC exécutent 51 % de la dépense intérieure de R&D des administrations [lire la suite] |
| 45 | les dépenses de recherche des administrations |
| En 2023, la dépense intérieure de recherche et développement du secteur des administrations s’élève à 20,9 milliards d’euros Md€ , en baisse de 0,4 % en volume par rapport à 2022. Acteurs majeurs de la recherche publique en France, les organismes publics contribuent à cette dépense à hauteur de 52 % [lire la suite] |
| 46 | la R&D dans les PME, les ETI et les grandes entreprises |
| En 2023, les PME y compris les microentreprises réalisent 20 % des dépenses intérieures de R&D des entreprises DIRDE . Elles consacrent 68 % de leurs dépenses aux activités de services. Les grandes entreprises, à l’origine de 54 % de la DIRDE, réalisent 75 % de leur effort dans les industries de haute et moyenne-haute technologie [lire la suite] |
| 47 | le financement et l'exécution de la R&D des entreprises en France |
| En 2023, les entreprises présentes sur le territoire français financent 54 % de la dépense intérieure de recherche et développement expérimental DIRD . 80 % de la dépense totale de R&D des entreprises 40,6 Md€ est financée par des entreprises situées en France et 11 % 4,3 Md€ par les ressources publiques. Le reste est en provenance des organisations internationales et de l’Union européenne [lire la suite] |
| 48 | le financement des activités de recherche et développement des administrations |
| En 2023, les dépenses totales des administrations pour leur activité de R&D sont de 24,3 Md€. Elles sont financées à 59 % par des dotations budgétaires, à 26 % par des ressources contractuelles et à 15 % par des ressources propres [lire la suite] |
| 49 | les objectifs socio-économiques des crédits budgétaires consacrés à la recherche |
| En 2025, la mission interministérielle recherche et enseignement supérieur Mires regroupe 15,8 Md€ de crédits budgétaires pour la recherche. Les principaux objectifs socio-économiques de ces crédits sont les sciences du vivant 24 % , les sciences naturelles 17 % , l’espace 14 % et les sciences humaines et sociales 13 % . 8,5 Md€ sont dédiés à l’avancement général des connaissances [lire la suite] |
| 51 | le financement de la R&T par les collectivités territoriales |
| En 2022, les collectivités territoriales déclarent avoir dépensé 711 M€ pour le financement de la recherche et du transfert de technologie R&T . Les régions y contribuent pour 76 %, suivies par les métropoles 11 % . Ce financement concerne en premier lieu les opérations de transfert de technologie - y compris l’innovation - et immobilières en faveur de la recherche [lire la suite] |
| 52 | la R&D dans le numérique |
| En 2023, 19 % de la dépense intérieure de R&D en France est dédiée aux technologies de l’information et de la communication TIC . Les entreprises sont le principal contributeur avec 10,1 Md€, soit 25 % de l’ensemble de leurs dépenses intérieures de R&D. Les administrations concourent de manière plus limitée avec une dépense de 1,4 Md€ [lire la suite] |
| 53 | La R&D en intelligence artificielle dans les entreprises |
| En France, en 2023, la dépense intérieure de R&D des entreprises en intelligence artificielle s’élève à 1,8 milliard d’euros. Elle représente 4,5 % de la DIRDE. La proportion d’entreprises de R&D actives dans ce domaine est de 23 %. Les activités informatiques et services d’information représentent 28 % des dépenses totales de R&D consacrées à l’intelligence artificielle. Les petites et moyennes entreprises contribuent proportionnellement davantage aux dépenses de R&D dans l’intelligence artificielle que les autres [lire la suite] |
| 54 | La R&D en défense dans les entreprises |
| En France, en 2023, 4,7 % des entreprises de R&D engagent des dépenses intérieures de recherche et de développement DIRD dans le domaine de la défense. Leur dépense de recherche dans ce domaine est de 3,0 milliards d'euros Md€ en 2023, soit 31 % de leur DIRD. Dans ce domaine, elles mobilisent 28 300 salariés, soit 27 % de leur effectif total [lire la suite] |
| 56 | les activités de R&D dans les biotechnologies |
| En 2023, la dépense intérieure de R&D des entreprises en biotechnologies s’élève à 3,7 Md€. Elle représente 9 % de la DIRDE. La proportion d’entreprises de R&D qui sont actives dans ce domaine est de 14 %. La plupart des entreprises spécialisées en biotechnologies sont de taille relativement modeste : 71 % d’entre elles comptent moins de 20 salariés et seules 6 % sont des structures de 250 salariés ou plus [lire la suite] |
| 57 | la recherche en environnement |
| En 2023, les dépenses de R&D consacrées directement ou indirectement à l’environnement sont évaluées à 5,0 milliards d’euros Md€ , soit 8 % de la dépense intérieure de R&D. 50 % des dépenses de R&D en environnement y compris énergie et transports sont prises en charge par les entreprises implantées en France [lire la suite] |
| 58 | les activités de R&D en agriculture |
| En 2023, les dépenses de R&D dans l’agriculture représentent 4,4 % de l’ensemble des dépenses de R&D, soit 2,7 Md€. La part des entreprises dans la DIRD agricole est de 51 % contre 49 % pour le secteur des administrations. Le secteur des administrations consacre une part de ses dépenses de R&D à l'agriculture 6,3 % supérieure à celle consacrée par les entreprises 3,4 % à ce même domaine. En 2023, moins de 5 % des entreprises de R&D engagent des dépenses intérieures de recherche et développement expérimental dans le domaine agricole [lire la suite] |
| 42.01 | Situation d’emploi par discipline des docteurs de la promotion 2020 trois ans après l’obtention de leur diplôme en % |
| 42.02 | Situation d’emploi par discipline et par sexe des docteurs de la promotion 2020 trois ans après l’obtention de leur diplôme en % |
| 42.03 | Répartition par discipline des docteurs de la promotion 2020 en emploi trois ans après l’obtention de leur diplôme selon le secteur d’activité en % |
| 42.04 | Type d’emploi selon le lieu de travail et la nationalité des docteurs de la promotion 2020 en emploi trois ans après l'obtention de leur diplôme en % |
| 42.05 | Secteur d’activité selon le lieu de travail et la nationalité des docteurs de la promotions 2020 en emploi trois ans après l'obtention de leur diplôme en % |