Les publications statistiques publiées en 2013


 


30 publications statistiques



NI DEPP 13.14 - Résultats provisoires du baccalauréat 2013
DEPP B1
À résultats en baisse, porte la part d’une génération obtenant le baccalaréat à 77,5 % contre la session de juin 2012, avec 84,5 % d’admis en France métropolitaine et dans les DOM hors Mayotte, le taux de réussite global au baccalauréat présente une légère baisse (- 1,1 pt) par rapport à la session 2011. Les taux de réussite au baccalauréat général et au baccalauréat technologique augmentent respectivement de 1,4 et de 1 point tandis que celui du baccalauréat professionnel est en baisse de 5,6 points en 2012.

Le taux de réussite au baccalauréat s’établit à 89,6 % dans la voie générale, 83,4 % dans la voie technologique et 78,2 % dans la voie professionnelle. L’année 2012 a encore connu une forte progression du nombre des candidats au baccalauréat professionnel (+ 28 %) qui, malgré des 71,6 % l’an dernier. À la session de juin 2013, avec 86,8 % d’admis, le taux de réussite global au baccalauréat en France est en hausse (2,4 points) par rapport à la session 2012.

Les taux de réussite au baccalauréat général et au baccalauréat technologique augmentent respectivement de 2,4 et de 3,3 points. Les résultats du baccalauréat professionnel se stabilisent en 2013 (+ 0,5 point) après trois ans de forte baisse. Le taux de réussite au baccalauréat s’établit à 91,9 % dans la voie générale, 86,4 % dans la voie technologique et 78,6 % dans la voie professionnelle.

La réforme de la voie professionnelle étant achevée, le nombre des candidats au baccalauréat professionnel baisse de 17 % en 2013 (- 40 300) ce qui réduit la part d’une génération obtenant ce baccalauréat à 19,9 % contre 23,6 % l’an dernier. Au total, la part des bacheliers 2013 dans une génération est ramenée à 73,1 % contre 76,4 % en 2012.
Le financement de la recherche et du transfert de technologie par les collectivités territoriales - Enquête réalisée en 2012
SIES A2.2
Les activités de recherche, de développement et de transfert de technologie (R&T) sont reconnues comme un facteur nécessaire à l’essor économique. Les collectivités territoriales, notamment les régions, contribuent de manière significative à l’élaboration et à l’extension d'un environnement favorable à l'innovation, même si le financement par les différents échelons territoriaux en faveur de la recherche reste globalement modeste (7 % des financements publics) au regard des dépenses budgétaires de l'État dans ce domaine (voir encadré page 11). L'effort budgétaire en direction de la R&T s'inscrit largement dans la politique d'aménagement du territoire au travers des contrats de projet Etat-régions (CPER). Il s’inscrit également dans la politique des pôles de compétitivité, la mise en place des pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) et plus récemment dans les actions du programme « Investissements d’avenir ». Cependant, ces interventions n'épuisent pas les formes d'actions locales en faveur de la R&T. Au travers des stratégies régionales d’innovation ou de développement économique, les régions définissent des axes prioritaires, thématiques ou organisationnels qui recevront particulièrement leur soutien. Ainsi, les collectivités territoriales s'impliquent directement dans le financement des projets de recherche des secteurs public et privé, de la formation par la recherche ou encore de l'équipement des laboratoires et du développement des structures de transfert technologique (plates-formes technologiques, incubateurs). Ces actions en matière de développement économique dépassent le seul cadre du transfert de compétences au titre des lois de décentralisation. Depuis 2003, l'enquête annuelle sur les budgets de R&T permet une mesure des budgets engagés ou dépensés par les collectivités territoriales pour le soutien à la recherche.
Ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'Innovation