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97 résultats pour « formations »



NF SIES 07 - Parcoursup 2021 - Les voeux des lycéens à l'entrée dans l'enseignement supérieur
SIES A2.1
En 2021, 641 000 lycéens scolarisés en France se sont inscrits sur Parcoursup. C'est 17 000 candidats de moins qu'en 2020, baisse qui s'explique par la dynamique démographique. Parmi eux, 96,6 % ont confirmé au moins un vœu dans une formation hors apprentissage, soit presque 2 points de moins que l'an dernier. Cette baisse est à imputer aux candidats de terminales professionnelles qui confirment plus souvent des vœux uniquement en apprentissage. Parallèlement, le nombre de formations proposées sur Parcoursup continue de progresser pour atteindre plus de 13 300 (+500 par rapport à 2020, hors formations en apprentissage). En moyenne, un candidat a confirmé 12,8 vœux ou sous-vœux, soit 2,6 de plus qu'en 2020. La composition des listes de vœux évolue peu : les licences représentent 33 % des listes de vœux et les BTS 30 %. La part de nombre de vœux en Bachelors Universitaires Technologiques (BUT), qui se substituent aux DUT, de 10,4 %, est en retrait de 0,8 point par rapport à celle des DUT en 2020. Cette nouvelle formation est cependant plus souvent choisie par les terminales technologiques que les DUT en 2020 (57 % contre 55 %). Plus de la moitié (58 %) des candidats font des vœux dans une ou deux filières de formation. Plus de sept candidats sur dix ont fait un vœu en dehors de leur académie de résidence. Cette part est plus élevée pour les lycéens non boursiers (74 %) que pour les boursiers (66 %) ; elle progresse de 5 points par rapport à 2020, quel que soit le profil du lycéen.
NI DEPP 07.47 - Les étudiants inscrits dans les universités publiques françaises en 2006.
SIES A2.1
En 2006-2007, 1 404 100 étudiants sont inscrits dans les 81 universités publiquesfrançaises et les deux centres universitaires de formation et de recherche. Les inscriptions de nouveaux bacheliers diminuent (moins 2,4 % en cursus licence) mais les effectifs en cursus master et doctorat restent stables. Les formations de santé rencontrent pour la cinquième année consécutive une forte augmentation, mais les effectifs de STAPS diminuent à nouveau. Les étudiants du cursus licence représentent 62,9 % de l'ensemble, ceux du cursus master 32,2 % et ceux du cursus doctorat 4,9 %. Quatre tableaux donnent la répartition des étudiants par discipline et cursus LMD, la part des nouveaux bacheliers qui entrent à l'université, les effectifs universitaires par académie et université et l'évolution (en %) par rapport à l'année précédente, la proportion de femmes, d'étudiants étrangers et de non-bacheliers de nationalité étrangère dans les effectifs universitaires (en %). Complément sur les étudiants inscrits dans un grand établissement, dans un institut national polytechnique (INP) ou dans une université technologique (UT) : répartition selon le cursus LMD des effectifs dans ces établissements. Un graphique met en relief l'évolution du nombre d'étudiants étrangers non-bacheliers entre 2005 et 2006. En encadrés : source et définitions ; pour en savoir plus.
NR 04.05 - Les chercheurs publics en sciences dures et la création d'entreprise
SIES A2.4
Les résultats présentés s'appuient sur une étude qualitative, réalisée auprès de chercheurs publics en sciences dures, travaillant dans les régions Ile de France, Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Rhône-Alpes dont la finalité était de connaître leur intention ou pas de créer une entreprise. Moins de 15% d'entre eux ont l'intention de participer à une création d'entreprise. Leurs relations industrielles se caractérisent plutôt par des collaborations de recherche de type contrats industriels ou contrats européens. Pour les chercheurs intéressés par la création d'entreprise, leur motivation est liée à la recherche d'évolution professionnelle, sans qu'il y ait souhait de faire une nouvelle carrière. Le type de participation à la création d'entreprise envisagé par les chercheurs relève plutôt d'un objectif professionnel (transfert de technologie) que personnel (recherche d'autonomie ou création de son emploi). Les principaux freins à la création d'entreprise sont professionnel (risque de carrière) et liés à l'incompatibilité entre création d'entreprise et activités de recherche et d'enseignement. Les chercheurs les plus favorables à la création sont des hommes en début de carrière. Pour favoriser la création d'entreprise de la part de chercheurs, il serait opportun de développer les formations à la gestion.
Ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'Innovation