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75 résultats pour « formations »



NI DEPP 07.47 - Les étudiants inscrits dans les universités publiques françaises en 2006.
SIES A2.1
En 2006-2007, 1 404 100 étudiants sont inscrits dans les 81 universités publiquesfrançaises et les deux centres universitaires de formation et de recherche. Les inscriptions de nouveaux bacheliers diminuent (moins 2,4 % en cursus licence) mais les effectifs en cursus master et doctorat restent stables. Les formations de santé rencontrent pour la cinquième année consécutive une forte augmentation, mais les effectifs de STAPS diminuent à nouveau. Les étudiants du cursus licence représentent 62,9 % de l'ensemble, ceux du cursus master 32,2 % et ceux du cursus doctorat 4,9 %. Quatre tableaux donnent la répartition des étudiants par discipline et cursus LMD, la part des nouveaux bacheliers qui entrent à l'université, les effectifs universitaires par académie et université et l'évolution (en %) par rapport à l'année précédente, la proportion de femmes, d'étudiants étrangers et de non-bacheliers de nationalité étrangère dans les effectifs universitaires (en %). Complément sur les étudiants inscrits dans un grand établissement, dans un institut national polytechnique (INP) ou dans une université technologique (UT) : répartition selon le cursus LMD des effectifs dans ces établissements. Un graphique met en relief l'évolution du nombre d'étudiants étrangers non-bacheliers entre 2005 et 2006. En encadrés : source et définitions ; pour en savoir plus.
NR 04.05 - Les chercheurs publics en sciences dures et la création d'entreprise
SIES A2.4
Les résultats présentés s'appuient sur une étude qualitative, réalisée auprès de chercheurs publics en sciences dures, travaillant dans les régions Ile de France, Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Rhône-Alpes dont la finalité était de connaître leur intention ou pas de créer une entreprise. Moins de 15% d'entre eux ont l'intention de participer à une création d'entreprise. Leurs relations industrielles se caractérisent plutôt par des collaborations de recherche de type contrats industriels ou contrats européens. Pour les chercheurs intéressés par la création d'entreprise, leur motivation est liée à la recherche d'évolution professionnelle, sans qu'il y ait souhait de faire une nouvelle carrière. Le type de participation à la création d'entreprise envisagé par les chercheurs relève plutôt d'un objectif professionnel (transfert de technologie) que personnel (recherche d'autonomie ou création de son emploi). Les principaux freins à la création d'entreprise sont professionnel (risque de carrière) et liés à l'incompatibilité entre création d'entreprise et activités de recherche et d'enseignement. Les chercheurs les plus favorables à la création sont des hommes en début de carrière. Pour favoriser la création d'entreprise de la part de chercheurs, il serait opportun de développer les formations à la gestion.
Ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'Innovation