Search a statistical publication


Higher education, research & innovation in France, facts and figures
SITTAR C1,SITTAR,SIES A2.4,SIES A2.2,SIES A2.1,OVE,OST du HCERES,Insee DETET,ERASMUS+,ENSAI,DISTRD,DGRH C1-1,DGRH A1-1,DGESIP A2,DEPP B1,DEPP A3,DEPP A1,DEEVA,DAEI B2
Higher Education, Research & Innovation, Facts and Figures presents an annual overview, backed up by figures, of developments within the French system, its resources and outcomes. Wherever the data permit, an international comparison is provided. A double page is devoted to each of the 52 themes, including a summary of the latest available data along with graphs, tables and comments.
NF SIES 14 - L'emploi scientifique dans les organismes de recherche en 2016
Entre 2015 et 2016, les effectifs de chercheurs reculent de -1,3% dans les E.P.S.T., progressent de +0,4% dans les principaux EPIC et de +1,8% dans les principaux Instituts à but non lucratif. Dans leur ensemble, les organismes de recherche préservent l’effectif des chercheurs (+0,6%). La part des emplois non-permanents parmi les chercheurs des E.P.S.T. recule de nouveau pour revenir à son niveau de 2010, à 19%. Les organismes continuent de recruter davantage de chercheurs permanents dans les Sciences de l'ingénieur et les Mathématiques que dans l'ensemble des disciplines.
L'état de l'emploi scientifique en France -Édition 2016
SIES A2.2,SIES A2.1,SIES,MES,DGRH A1-1,DEEVA
L’État de l’emploi scientifique 2016 correspond à une publication statistique biennale. Elle rassemble des études et statistiques permettant d'éclairer les différents domaines d'activité des personnels qui relèvent de l'emploi scientifique en France. Il couvre à la fois la recherche menée dans les organismes et les établissements d'enseignement supérieur et celle réalisée en entreprise.

La nouvelle édition 2016 permet de mieux connaître la recherche menée dans les organismes et les établissements d'enseignement supérieur et celle réalisée en entreprise. En effet, le rapport 2016 intègre une approche de l'emploi scientifique par grands champs disciplinaires avec une consolidation ou une mise en cohérence des données portant sur les établissements d'enseignement supérieur, les organismes de recherche (EPST/EPIC) et les entreprises.

Les données statistiques sont présentées selon des périmètres, conventions et unités communs, conformément aux conventions internationales édictées par le manuel de Frascati, dans les limites de la disponibilité des données.

En outre, au-delà de la seule observation statistique, la publication intègre une dimension prospective, qu'il s'agisse du vivier des chercheurs (doctorants) ou des projections de départs en retraite.
NI DEPP 15.06 - La dépense pour le parcours d'un élève ou d'un étudiant en France et dans l'OCDE en 2011
DEPP A3
En 2011, le coût théorique du parcours d’un élève entre le début de sa scolarité obligatoire et la fin de ses études secondaires en France est dans la moyenne de l’OCDE. Ce coût théorique est inégalement réparti entre le primaire et le secondaire. Il dépend, d’une part, du coût annuel par élève dans chaque cycle et, d’autre part, de la durée théorique de scolarité dans le primaire et le secondaire. En France, le coût annuel d’un élève du primaire est inférieur à la moyenne de l’OCDE, alors qu’il est supérieur pour un élève du secondaire. La scolarité primaire y est plus courte que dans la plupart des pays (5 ans au lieu de 6) tandis que la scolarité secondaire est plus longue (7 ans au lieu de 6). La France dépense donc moins que la moyenne de l’OCDE pour le parcours d’un élève dans le primaire, et plus pour un élève pendant la durée des études secondaires.

Dans l’enseignement supérieur, la durée moyenne d’études en France est très légèrement supérieure à la moyenne de l’OCDE, et la dépense pour un parcours moyen y est un peu plus importante.

Au niveau national, l’État participe à hauteur de 63 % à la dépense moyenne, quand les administrations territoriales en fi nancent près de 26 %. Pour la moyenne de l’OCDE, ce sont les administrations territoriales qui contribuent pour la plus grande partie à la dépense moyenne (49 %), l’État central n’en fi nançant que 35 %.
NI DEPP 14.35 - Les concours externes de personnels ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux et de santé : des recrutements en baisse entre 2003 et 2013
DEPP A2
Depuis une dizaine d’années, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche propose chaque année entre 2 000 et 3 000 postes de personnels administratifs, sociaux et de santé (ASS) ainsi que d’ingénieurs et de personnels techniques de recherche et de formation (ITRF), accessibles par concours externes. L’offre de postes diminue depuis la fin des années 2000 et atteint son minimum en 2013. Un poste offert correspond à plus de deux départs à la retraite dans la filière ASS, et à un peu moins de deux dans la filière ITRF en 2013.

Tous ces postes ne sont pas pourvus, et l’ampleur des pénuries est très différente selon les filières.

La filière administrative est épargnée par la crise du recrutement, contrairement à la filière médico-sociale : un tiers des postes au concours de médecin et 13 % à celui d’infi rmier ne sont pas pourvus en 2013. Les corps de catégorie A de la fi lière ITRF sont également parmi les plus défi citaires, de l’ordre de 13 à 16 % en 2013. Dans le même temps, les taux de candidature sont très variables. Globalement, ils deviennent plus favorables aux candidats, principalement dans les filières administratives (29 candidats présents pour un poste en 2013 contre 37 en 2003) et ITRF (24 contre 30). Dans la fi lière médico-sociale, un faible taux de candidature peut expliquer en partie les pénuries.
Baccalauréat holders from the class of 2008 who went on to higher education: where are they four years later?
SIES A2.1
Of those students who passed their baccalauréat in 2008 and who went on to study in metropolitan France, 68% were still in higher education four years later, and 30% of these already had a higher education diploma. 32% were no longer in higher education and 14% had left without a diploma. In all, almost half of the class of 2008 who went on to higher education already had a diploma at the end of three years. 35% of those who enrolled in the first year of a Bachelor's degree course in 2008 obtained their degree after three years and 28% were in a Master's programme. In the short courses, 7 out of 10 students in University technology institutes (¦Institut universitaire de technologie - ¦IUT) obtained their diploma after two years, and the same for 6 out of 10 students in the Advanced technician’s sections (¦Section de technicien supérieur - ¦STS). In their fourth year, more than 7 out of 10 students from classes preparing for admission to Grandes Écoles (¦Classe préparatoire aux grandes écoles - ¦CPGE) were enrolled in a further education school doing a course at baccalauréat + 5 years study level, with students from the arts and humanities classes preferring universities. The proportion of students going on to post-baccalauréat schools and paramedical courses increased significantly over the last ten years.
NI DEPP 14.05 - Diplômés de l'enseignement supérieur : situations contrastées en Europe
DEPP MIREI
En 2012, en moyenne dans l’Union européenne, 35,8 % des personnes de 30 à 34 ans ont un diplôme de l’enseignement supérieur. En dépit d’une progression sensible de la proportion de diplômés depuis 2003 dans la plupart de l’Union, seuls douze pays, dont la France (43,6 %), ont atteint ou dépassé la cible européenne.



Ces disparités reflètent pour une part l’histoire du développement de l’enseignement supérieur, intervenu plus tôt dans les pays du Nord de l’Europe.

Dans le cas de l’Allemagne et de l’Autriche, la faible proportion de diplômés du supérieur renvoie d’une part, à une certaine concurrence des filières professionnelles post-secondaires, l’accès au supérieur demeurant l’apanage des élèves de la filière académique (Gymnasium), et d’autre part, à l’emprise du système d’apprentissage concernant plus de la moitié d’une classe d’âge. La faible proportion des diplômés peut également trahir un retard dans la poursuite d’études (Italie, Roumanie, Malte). À l’opposé, une forte proportion de diplômés peut s’expliquer par l’immigration d’actifs très qualifiés (Luxembourg, Chypre, Irlande).

En 2009 dans l'Union européenne (21 pays), seuls 19 % des étudiants dont les parents sont sans diplôme accèdent à des diplômes de l'enseignement supérieur. Ce chiffre est de 25 % en France.
Success and failure in first cycle programmes
SIES A2.1
The study path of students in first cycle programmes is marked by course changes and repeat years. In fact, only one in two students moves up directly from first year into the second year of the Bachelor's degree programme (one in four repeats the year and one in four changes course or gives up their higher education studies completely), while of those reaching the third year of the general Bachelor's degree programme, almost seven out of ten students obtain their diploma in just one year (nine out of ten for the vocational degree). For the University technology diploma delivered by the IUT (¦Diplôme universitaire de technologie - ¦DUT), the number of students moving into the second year is high, with seven out of ten students. The pass rate in second year is also high: almost nine students out of ten obtained their diploma at the 2011 session. In Advanced technician’s sections (¦Section de technicien supérieur - ¦STS), 85% of students move into second year. At the 2011 session, the pass rate for the Advanced technician diploma (¦Brevet de technicien supérieur - ¦BTS) was 72%, two points higher than in 2010. These rates vary depending on the type of students and the type of institution in which they are studying. However, overall, if the definition of failure in the first cycle of study is the fact of leaving higher education with no diploma, then the failure rate in France is around 19%, ten points below the OECD average.
Forecasts for student numbers in higher education for academic years 2013 to 2022
SIES A2.1
At the start of the 2013-14 academic year, according to forecasts based on the provisional results of the baccalauréat and the course choices seen in previous years, student numbers seemed set to increase by 1.5% across all higher education as a whole.
However, the numbers of students entering higher education remained the same as last year, while the number of baccalauréat holders decreased at the 2013 session. Looking ahead to 2022, the number of general baccalauréat holders will probably increase by 12.9% compared with 2012, while the number of technological baccalauréat holders seems set to decline by 3.2%. Numbers of students with a vocational baccalauréat will see an adjustment after the cyclical peak of 2012 (-8.6% between 2012 and 2022), but are likely to remain higher than in 2011 (+12.2%). Following this influx of general baccalauréat holders, if trends in terms of career guidance and continuing education were to continue, student numbers would increase by 8% in universities between 2012 and 2022, by 12.3% in classes preparing for admission to Grandes Écoles (¦Classe préparatoire aux grandes écoles - ¦CPGE), by 4.1% in Technological university institutes (Institut universitaire de technologie - IUT) and by 0.1% in the Advanced technician’s sections (Section de technicien supérieur - STS). Higher education could therefore include almost 2.6 million students in 2022, or 200,000 more than at the start of 2012.
NI DEPP 13.14 - Résultats provisoires du baccalauréat 2013
DEPP B1
À résultats en baisse, porte la part d’une génération obtenant le baccalaréat à 77,5 % contre la session de juin 2012, avec 84,5 % d’admis en France métropolitaine et dans les DOM hors Mayotte, le taux de réussite global au baccalauréat présente une légère baisse (- 1,1 pt) par rapport à la session 2011. Les taux de réussite au baccalauréat général et au baccalauréat technologique augmentent respectivement de 1,4 et de 1 point tandis que celui du baccalauréat professionnel est en baisse de 5,6 points en 2012.

Le taux de réussite au baccalauréat s’établit à 89,6 % dans la voie générale, 83,4 % dans la voie technologique et 78,2 % dans la voie professionnelle. L’année 2012 a encore connu une forte progression du nombre des candidats au baccalauréat professionnel (+ 28 %) qui, malgré des 71,6 % l’an dernier. À la session de juin 2013, avec 86,8 % d’admis, le taux de réussite global au baccalauréat en France est en hausse (2,4 points) par rapport à la session 2012.

Les taux de réussite au baccalauréat général et au baccalauréat technologique augmentent respectivement de 2,4 et de 3,3 points. Les résultats du baccalauréat professionnel se stabilisent en 2013 (+ 0,5 point) après trois ans de forte baisse. Le taux de réussite au baccalauréat s’établit à 91,9 % dans la voie générale, 86,4 % dans la voie technologique et 78,6 % dans la voie professionnelle.

La réforme de la voie professionnelle étant achevée, le nombre des candidats au baccalauréat professionnel baisse de 17 % en 2013 (- 40 300) ce qui réduit la part d’une génération obtenant ce baccalauréat à 19,9 % contre 23,6 % l’an dernier. Au total, la part des bacheliers 2013 dans une génération est ramenée à 73,1 % contre 76,4 % en 2012.
Higher education & research in France, facts and figures
SIES A2.4,SIES A2.2,SIES A2.1,SETTAR,OVE,OST du HCERES,DGRH A1-1,DGESIP C,DEPP B1,DEPP A3,DEPP A2,DEPP A1,DEEVA
The 6th edition of Higher Education and Research, Facts and Figures provides an annual overview, backed up by figures, of the French higher education and research system, with its changes, resources and outcomes. These data are provided by the statistical departments of various Ministries, for example the Ministry of Higher Education and Research, the Ministry of Education and the Ministries for the Economy and Finance, but also from other organisations such as the Centre for Study and Research in Training and Education Policy, the National Observatory of Student Life, the French National Institute of Statistics and Economic Studies, the Science and Technology Observatory, and the OECD.
Funding of research and technology transfer by territorial authorities
SIES A2.2
Research and technology transfer (R&T) are acknowledged as necessary for economic development. Territorial authorities, in particular the regions, make a significant contribution to creating and expanding an environment that fosters innovation, even though research funding by the different territorial levels remains fairly modest overall (7% of public funding) compared with government expenditure in this area (see Box, page 11). Budget expenditure on R&T is mainly related to spatial planning policy through State-region project contracts (Contrats de projet Etat-régions - CPER)). It is also included in competitiveness cluster policy and the set-up of higher education and research clusters (Pôles de recherche et d’enseignement supérieur - PRES) and more recently in the "Investments for the Future" programme (Progamme Investissements d’avenir" - PIA). However, these are not the only form of local action devoted to R&T. Through regional innovation or economic development strategies, the regions define subject-specific or organisational priority areas for which they are particularly keen to provide support. In this way, territorial authorities are directly involved in funding public or private research projects, training through research, as well as laboratories and technology transfer structures (technology platforms, incubators). These economic development actions extend beyond the scope of skills transfer required by the decentralisation laws. Since 2003, budgets allocated or spent by territorial authorities in support of research can be measured by the annual survey on R&T budgets.
Forecasts of student numbers in higher education for academic years 2012 to 2021
SIES A2.2
At the start of the 2012-13 academic year, according to forecasts based on the provisional results of the baccalauréat and the course choices seen in previous years, student numbers seemed set to increase by 1.5% across higher education as a whole.
The number of students entering higher education increased, with this rise probably linked with the new influx of students with a vocational baccalauréat from the 2012 exam session. Looking ahead to 2021, the number of general baccalauréat holders will probably increase by 12.1% compared with 2011, while the number of technological baccalauréat holders seems set to decline by 9.6%. Numbers of students with a vocational baccalauréat will adjust after the cyclical peak of 2012 (-9.5% between 2012 and 2021), but are likely to remain higher than in 2011 (+9.7%). Following this influx of general baccalauréats, if trends in terms of career guidance and continuing education were to continue, student numbers would likely increase by 11% in universities between 2011 and 2021, 9.5% in classes preparing for admission to Grandes Écoles (Classe préparatoire aux grandes écoles - CPGE) and 4.5% in Technological university institutes (¦Institut universitaire de technologie - ¦IUT). The increase in Advanced technician’s sections (¦Section de technicien supérieur - ¦STS) will probably be more moderate (3.1%).
Forecasts of student numbers in higher education for academic years 2011 to 2020
SIES A2.2
At the start of the 2011-12 academic year, according to forecasts based on the provisional results of the baccalauréat and the course choices seen in previous years, student numbers looked set to increase by 1.7% across all of higher education. Numbers of students entering were higher following the increase in the number of baccalauréat candidates at the 2011 session and the trend among the general and technological baccalauréat holders to pursue their studies at university. Looking ahead to 2020, numbers of general and technological baccalauréat holders are likely to increase by 2.3% compared with 2010. The reform of the vocational baccalauréat over three years, which was started in 2009, will probably cause a significant increase in the number of vocational baccalauréat holders (+70,000). After this influx, if the trends in terms of career guidance and continuing education were to continue, student numbers would rise between 2010 and 2020 by 10.1% in universities, by 1.2% in Technological university institutes (¦Institut universitaire de technologie - ¦IUT) and by 7.4% in classes preparing for admission to Grandes Écoles (¦Classe préparatoire aux grandes écoles - ¦CPGE). As vocational baccalauréat holders are more likely to continue their studies in Advanced technician’s sections (¦Section de technicien supérieur - ¦STS), numbers in this study track are also likely to rise by 6.8% between 2010 and 2020.